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Le patrimoine érigé après la Seconde Guerre mondiale

Si le patrimoine ancien mérite des soins intensifs, le patrimoine moderne conçu au lendemain de la Seconde Guerre mondiale doit également retenir notre attention. A ce jour, seuls deux bâtiments de cette période sont protégés.

Le fait que Bruxelles ait été le siège de l’Exposition universelle et internationale de 1958 et l’essor exceptionnel que cet événement suscita durant les années qui suivirent expliquent la place de la capitale belge parmi les plus riches d’Europe en créations marquantes de cette époque. L’Atomium, l’ensemble monumental et le jardin de l’Albertine, la galerie Ravenstein, la tour de l’ancienne Prévoyance sociale et la Cité modèle au Heysel en constituent autant d’exemples significatifs. Mais la maison individuelle et la villa représentent également un programme de prédilection pour les meilleurs architectes du moment, qui y déploient tout leur talent.

Force est cependant de constater que, ces cinq dernières années, quelques constructions figurant parmi les plus emblématiques de cette période ont été détruites (l’immeuble du Foncolin, la tour Martini), ou altérées (le complexe scolaire du Ceria). A un moment où le parc immobilier de bureau est en plein renouvellement, la protection de ce patrimoine très vulnérable devient une préoccupation urgente, surtout en raison de l’évolution récente des programmes déjà privilégiés à l’époque (immeubles administratifs, complexes scolaires et sportifs, etc.) et des expérimentations techniques qui les ont accompagnés (jardins suspendus, façades légères, coques minces, voiles tendus, etc.).

Ces réalisations posent de difficiles problèmes d’entretien (matériaux non durables ou qui ne sont plus en fabrication), et de réutilisation (évolution de la bureautique, des techniques spéciales, etc.).
Il convient de s’y attacher sans tarder si l’on veut que cette part significative de notre histoire culturelle et sociale ne disparaisse pas définitivement.

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