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L'entretien et la restauration des jardins historiques

Expression des rapports étroits entre nature et civilisation, les jardins historiques se distinguent des sites naturels par leur architecture et leur composition. Celles-ci s’expriment dans les plans et profils de terrain, dans les masses végétales, les éléments construits ou décoratifs, les eaux mouvantes ou dormantes, etc. Fragiles par essence – ils se composent d’éléments vivants, principalement des végétaux –, les jardins historiques doivent être conservés dans un environnement et un milieu physique appropriés

La Charte de Florence (1982) constitue la principale référence en matière de conservation et de restauration des jardins historiques. Elle stipule que, pour répondre à une demande sociale légitime sans nuire à la conservation des jardins protégés, il convient de créer des terrains appropriés aux jeux et aux sports, parallèlement aux jardins historiques et aux sites naturels, afin de conserver à ceux-ci leurs qualités universellement reconnues de beauté et de quiétude sans les altérer. Elle précise que, en raison de la spontanéité du végétal, du temps nécessaire à son renouvellement et de la fragilité des tracés, l’entretien des jardins historiques s’avère « une opération primordiale et nécessairement continue ». Par rapport à l’entretien, la restauration doit demeurer l’exception.

Tout projet de restauration même partielle doit nécessairement être précédé d’une étude globale approfondie, menée par une équipe pluridisciplinaire,
 

afin de rencontrer la spécificité des jardins historiques. Cette étude se matérialise par l’élaboration de plans et de documents, parmi lesquels : De onderzoeksresultaten worden samengevat in een aantal basisdocumenten:

  • un relevé précis de la situation existante (indication des masses végétales, localisation et identification des espèces, relevé des chemins, des éléments architecturaux, des sculptures, etc.);
  • une cartographie des principales phases de transformation du jardin depuis son origine (évolution des abords, perspectives, points de vue, lisières, éléments construits, etc.);
  • un diagnostic de l’état du végétal (relevé phytosanitaire) et de l’hydraulique ;
  • un diagnostic des désordres relatifs aux éléments construits, pièces d’eau, fontaines, sculptures et autres décors.

L’étude approfondie et la cartographie, établies de manière à pouvoir être instrumentalisées (même échelle, même graphisme), font l’objet d’un travail de synthèse permettant d’identifier les principes ayant guidé le concept original et d’évaluer son évolution dans le temps. La confrontation avec la situation existante conduit à l’établissement d’une situation de référence sur base de critères objectifs. Le projet consistera dès lors à se rapprocher le plus possible de cette situation de référence à travers une gestion de la scénographie paysagère. Le phasage dans le temps sera fonction de priorités dictées par les études préalables (diagnostics, moyens humains, matériels, etc.).

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